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Commentaire client

Commenté en France le 14 août 2009
Même si Connelly n'a jamais été un styliste (au sens d'un James Lee Burke, qui demeure mon chouchou), ses romans ont toujours été de très bons moments de lecture, avec des intrigues fouillées et des suspenses souvent haletants. Mais avec ce dernier opus, il ne reste plus grand chose de tout ça. Comme suggéré par un autre lecteur, ici on nage un peu dans le mou, et même si on peut prêter une oreille aux descriptions des choix des jurés (qui m'a fait penser au plutôt bon film  Le Maître du jeu , lui même tiré d'un roman éponyme du calamiteux John Grisham), dans l'ensemble on s'ennuie ferme, et on espère tout du long un petit coup de fouet, mais non, rien. Effectivement, ce livre est "vendu" comme la rencontre entre Bosch et Haller, et effectivement, ça ne repose sur rien, avec un Bosch quasiment invisible, atone, sans vie, et une "coïncidence" finale que je ne dévoilerai pas mais qui est carrément dure à avaler. Grosse déception, donc, et fin du blanc-seing jusqu'ici accordé à Connelly...
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