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Commentaire client

Commenté en France le 17 mars 2020
Cet ultime volet poursuit sans transition les événements initiés dans les précédents volumes. Le roman s'articule à nouveau autour de trois axes, celui des équipes d'intervention du colonel Maximus, les extraits du journal de Josh et les déboires d'Élena,. Les chapitres alternent entre les trois et cela n'a pour effet que de casser le rythme de lecture car,laissant à chaque fois l'action en suspens. Après d'interminables palabres et mises au point sur l'honneur, le devoir, le danger des I. A, le respect et autres considérations éthiques, le commando investit enfin la prison. On ne se fait aucune illusion sur le sort de la ridicule petite équipe de Maximus, plein d'humanité et de suffisance mais sans une once de réalisme. L'auteur revient longuement avec le journal de Josh Arthar sur ce qu'on savait déjà sur son parcours mais, cette fois, de manière beaucoup plus explicite, ne négligeant aucun détail sur les sévices et les humiliations perdurant au sein du système carcéral. Enfin, la quête d'Élena et de ses acolytes prend des airs de Da vinci code à la sauce Jumanji ils échappent de justesse à la mort toutes les cinq pages, sont capturés mais s'échappent par miracle,sont harcelés de toutes parts tout en faisant face aux multiples pièges de l'oeuvre mais vont toujours de l'avant. Élena trouve malgré tout le temps de s'apitoyer sans cesse sur son sort, de s'interroger sur le sens de sa vie, de se livrer à une étreinte torride et de tomber amoureuse entre deux combats. L'action est certes omniprésente mais l'histoire n'avance pas, trop de détails, trop de digressions, trop de longueurs,de remplissage inutile… Si l'exposé final de l' I. A tout en pertinence, est instructif et plein d'intérêt, la conclusion tellement prévisible,sans originalité ni surprise elle est loin d’être à la hauteur de l'attente. L’épilogue en forme de clin d’œil teinté d'humour n'apporte rien de plus et tombe à plat rapport à l'ensemble.Éric Costa aborde avec justesse de profondes questions sur la nature humaine, la vérité face à la bienséance, la liberté face à l’omniprésence de la technologie mais son message se perd dans cette insistance à vouloir trop bien faire,à moins qu'il ai privilégié l'aspect financier,et en faire trop quand un diptyque aurait été amplement suffisant.
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