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500 PREMIERS REDACTEURS D'AVISTESTEURS VINE (CLUB DES TESTEURS)
Commenté en France le 12 juillet 2020
J’avais dans ma jeunesse lu une BD ayant comme titre « La légende de Tijl Uilenspiegel », une figure bien connue dans le folklore populaire (en l’occurrence : flamand). Dans cette BD, Uilenspiegel, personnage facétieux et bien sympathique, joue de mauvais tours aux représentants de l’autorité (une garantie pour s’attirer les sympathies des lecteurs) et est accompagné de sa petite amie (la jeune et jolie Nelle) et de son ami « Lamme Goedzak » ; l’histoire se déroule en Flandre au XVIe siècle alors que le peuple flamand souffre de l’occupation espagnole.
Ce n’est que plus tard que j’ai découvert que ce personnage (dont on n’a jamais pu prouver l’existence historique par ailleurs) est d’abord apparu dans le folklore allemand. Et ce « héros » légendaire s’appelle Tyll Eulenspiegel.
Ce qu’il a de sûr par contre, c’est que le nom de ce personnage de roman est à l’origine du mot français «espiègle», applicable à une personne vive, malicieuse, mais sans méchanceté.
Quand j’ai découvert que l’auteur allemand (très connu et apprécié Outre-Rhin), Daniel Kehlmann, s’était risqué à réécrire sa légende, je n’ai pas hésité. D’autant moins que les professionnels de la critique littéraire recommandaient l’ouvrage.
Moi, pas.
Je n’ai pas su le finir. Après 180 pages, je n’y tenais plus et c’était devenu comme un pensum de reprendre ce livre en mains. Mais j’ai passé (depuis très longtemps) l’âge où les lectures sont imposées.

Dans les 180 premières pages que j’ai lues, un dénommé Claus Ulespiègle, originaire du Nord luthérien de la Germanie, n’est que commis de meunier, mais ayant épousé Agnéta, la fille du meunier, il a eu droit à une belle promotion et est devenu meunier en titre. Il n’est pas « comme tout le petit peuple du village », ce Claus Ulespiègle. Il vit dans un monde de magies, de sortilèges, d’esprits maléfiques et « de nuages que chevauchent des anges ». Le style du roman est – si je l’interprète bien – une tentative constante de reproduire cette atmosphère si particulière et regorge de formules « qui soignent ou apportent la maladie », d’expressions biscornues, baroques et saugrenues, qui lassent à la fin. En tout cas, qui m’ont lassé, moi.
C’est ainsi que ce Claus (pour des raisons qui m’ont échappé, je dois le reconnaître) se fait arrêter, torturer, doit sous la torture avouer mille et un sortilèges, et se fait pendre comme sorcier, en ayant veillé avant sa mort (c’est un leitmotiv réellement ennuyeux parce que répétitif) à pardonner à tout le monde, y compris son bourreau. (Et c’est pour cette raison que le bourreau abrège la pendaison en tirant sur les jambes du pendu. (Ah bon ? Merci pour le détail).
Son fils Tyll ne veut pas assister à la pendaison de son père (on le comprend aisément, non ?) ; il s’enfuit donc avec son amie de toujours, Nele. Au village voisin, c’est jour de marché. Tyll danse merveilleusement bien, Nele l’accompagne, le public est ravi et ils sont remarqués par un saltimbanque qui leur propose de l’accompagner.
Et c’est parti, mon kiki.
Pas pour moi : j’hallucine.
Et il faudra bien des formules magiques pour que je sois pris, "la main dans le sac", en train d’emporter un livre du dénommé Daniel Kehlmann.
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