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Commentaire client

Commenté en France 🇫🇷 le 18 août 2017
Après Les yeux du mal, Sandrine Pialat récidive avec Le bois aux papillons,

A un quart d'heure de route de Londres, Bois de Titsey, des gosses font une macabre découverte. Une femme d'une vingtaine d'années gît à moitié nue, méconnaissable, recouverte de feuillage. Après examen préliminaire, tout laisse à croire qu'elle est décédée depuis environ deux semaines.
La position de ses bras et des jambes en forme de croix indique une mise en scène symbolique, son corps présente également des lacérations et des mutilations multiples, le meurtre prémédité ne fait aucun doute.
Mais fait encore plus étrange, lors de l'autopsie, des larves de papillons sont découvertes dans le corps de la victime. Son assassin les lui aura placées volontairement avant de lui recoudre la peau ...
L'inspecteur-chef, Jack Lewis décide de faire de nouveau appel au service de l'experte en psychologie criminelle, Eleanor Rise, pour déterminer le profil de l'assassin.
L'enquête n'en est qu'à ses balbutiements, il faut identifier la victime, établir des correspondances avec d'autres crimes similaires ou même signature ...
C'est alors qu'une deuxième victime présentant les mêmes sévices et autres mutilations post-mortem sera révélée. Cette fois-ci, l'identification est plus rapide puisque c'est la mère de celle-ci qui la confirmera.
Pour la police et l'experte désignée, il ne fait plus l'ombre d'un doute désormais qu'ils traquent un tueur en série des plus tordus et impitoyables ...

Pourquoi changer une recette qui marche ?
J'avais grandement apprécié la première enquête du duo Lewis-Rise dans Les yeux du mal, une chasse à l'homme implacable d'un tueur surnommé "Le boucher de Greenwich" qui m'avait laissé essouflé, un mémorable thriller doublé d'une enquête longue, complexe et effrayant à la fois. Un dénouement terrible, âpre qui avait laissé des traces indélébiles dans l'organisme et dans l'esprit des protagonistes.
Cette fois-ci, un nouveau "monstre" est à l'oeuvre près de Londres, il semble insaissaible, terrifiant, en proie à des démons intérieurs, il m'a donné à réfléchir sur son psyché totalement dévasté, il est vivant et comme mort à l'intérieur en même temps, l'apparence et la face cachée de l'iceberg, une être d'une froideur calculée, calculateur, manipulateur comme peuvent l'être tous les criminels avec ici, une bestialité propre à vous donner des sueurs froides, des palpitations à vous faire soulever de votre siège, "Le tueur au bois" est clairement dérangé mais attention aux apparences, il est loin d'être le fou qu'on pourrait qualifier de prime abord, il faut vous faire à l'idée que dans cette terrifiante histoire, rien ne sera épargné aux enquêteurs, ni à l'experte affiliée.
Je trouve ce deuxième tome 2 encore plus addictif, encore plus inquiétant, il y règne comme un climat malsain, c'est une nouvelle enquête aux allures d'un travail de fourmi, déjà trouver l'identité des victimes n'est pas une mince affaire, personne n'a signalé leur disparition, comme il est dit dans la petite introduction, les victimes ont été enlevées, mises en captivité pendant quelque temps ailleurs que sur la scène de crime avant d'être mutilées, dépeçées et transportées dans le bois.

La psychologie du tueur est encore plus poussée ici, les chapitres alternent entre présent et passé, l'auteure prouve une nouvelle fois sa maîtrise du sujet, la psychologie d'un tueur en série avec ses démons intérieurs, ses crises de démence ou hallucinatoire, les différents modes opératoires et autres signatures qui peuvent orienter et se recouper sur les différentes scènes de crime, exploiter des indices, interroger l'entourage des victimes, tout cela est parfaitement orchestré.
Ce qui démarre comme un roman policier, la découverte d'une deuxième victime va accélérer la cadence et dicter le rythme du récit. Et qui va rapidement tourner de nouveau au thriller avec tout ce qu'un lecteur attend, du suspense, des surprises, des retournements de situation et surtout un dénouement une nouvelle fois terrible, d'une intensité et d'une sauvagerie à vous retourner l'estomac (sans jeu de mots).
Il faut avoir le coeur bien accroché, si vous aimez le genre, si vous aimez être saisi d'effroi, découvrir comment un tueur en série est "fabriqué", tout indique que ce genre de personne n'arrive pas au monde avec un ADN estampillé "futur serial killer" ou une étiquette collée à son front "future criminel en série, attention, j'arrive ...", vous découvrirez dans Le bois aux papillons une des réponses aus questions que vous vous êtes toujours posées, comment est-ce possible ? Qu'est-ce qui nous différencie de ces criminels ? Ce n'est pas un secret de polichinelle ou une hérésie que d'affirmer que tout le monde a le potentiel de nuire à d'autres, de faire du mal, d'apporter du malheur, de manipuler son entourage familier et professionnel pour arriver à ses fins, pour des raisons diverses ou motivations différentes, la frontière entre le bien et le mal est souvent ténue.
Même si le thème du serial-killer pourrait lasser, en saturer certaines ou certains, personnellement, je suis insatiable et toujours aussi à l'affût de nouveaux thrillers et de nouveaux auteur(e)s qui apporte chacun(e) une variante et une hypothèse ou des explications pertinentes et cohérents, ce qui n'est pas pour me déplaire et pour approfondir toujours et encore ses connaissance sur le sujet.
Le bois aux papillons rentre dans cette catégorie de roman qui ne vous laissera pas indifférent, une excellente variation sur le thème du serial killer qui va vous donner des sueurs froides par instant et vous saisir d'épouvante par ailleurs, Sandrine Pialat est une auteure à suivre, elle a su créer avec le personnage d'Eleanor Rise, une brillante aide complémentaire à l'enquête ainsi que l'inspecteur-chef, Jack Lewis.
Leur relation s'intensifie et se bonifie professionnellement mais pas que, il y a de l'électricité dans l'air dans ce 2ème opus, l'empathie à leur égard se renforce davantage, j'aime beaucoup l'évolution de leur attitude, leur vision des choses et de la vie en général, c'est un roman policier doublé d'un thriller à découvrir sans tarder, à lire d'une traite.
Vous serez rapidement conquis, happé par le tempo qui va crescendo, même si des retours vers le passé instructif et obligé pour apprendre, comprendre et réaliser, entrecoupent l'histoire, c'est inéluctable, enrichissant pour mieux s'activer et avancer jusqu'au ... dénouement.

Une auteure auto-éditée, Sandrine Pialat confirme avec Le bois aux papillons un talent indiscutable et désormais incontournable dans le monde du thriller, une écriture et un style vif et incisif.

La couverture ornée de papillons, de l'oeil du tueur et de l'horloge pour souligner le caractère urgent de la situation, une course contre le temps et surtout contre la montre est une belle réussite !!!
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5,0 sur 5 étoiles Un thriller haletant, au propos étouffant et d'une efficacité redoutable !!!
Par Laurent le 18 août 2017
Après Les yeux du mal, Sandrine Pialat récidive avec Le bois aux papillons,

A un quart d'heure de route de Londres, Bois de Titsey, des gosses font une macabre découverte. Une femme d'une vingtaine d'années gît à moitié nue, méconnaissable, recouverte de feuillage. Après examen préliminaire, tout laisse à croire qu'elle est décédée depuis environ deux semaines.
La position de ses bras et des jambes en forme de croix indique une mise en scène symbolique, son corps présente également des lacérations et des mutilations multiples, le meurtre prémédité ne fait aucun doute.
Mais fait encore plus étrange, lors de l'autopsie, des larves de papillons sont découvertes dans le corps de la victime. Son assassin les lui aura placées volontairement avant de lui recoudre la peau ...
L'inspecteur-chef, Jack Lewis décide de faire de nouveau appel au service de l'experte en psychologie criminelle, Eleanor Rise, pour déterminer le profil de l'assassin.
L'enquête n'en est qu'à ses balbutiements, il faut identifier la victime, établir des correspondances avec d'autres crimes similaires ou même signature ...
C'est alors qu'une deuxième victime présentant les mêmes sévices et autres mutilations post-mortem sera révélée. Cette fois-ci, l'identification est plus rapide puisque c'est la mère de celle-ci qui la confirmera.
Pour la police et l'experte désignée, il ne fait plus l'ombre d'un doute désormais qu'ils traquent un tueur en série des plus tordus et impitoyables ...

Pourquoi changer une recette qui marche ?
J'avais grandement apprécié la première enquête du duo Lewis-Rise dans Les yeux du mal, une chasse à l'homme implacable d'un tueur surnommé "Le boucher de Greenwich" qui m'avait laissé essouflé, un mémorable thriller doublé d'une enquête longue, complexe et effrayant à la fois. Un dénouement terrible, âpre qui avait laissé des traces indélébiles dans l'organisme et dans l'esprit des protagonistes.
Cette fois-ci, un nouveau "monstre" est à l'oeuvre près de Londres, il semble insaissaible, terrifiant, en proie à des démons intérieurs, il m'a donné à réfléchir sur son psyché totalement dévasté, il est vivant et comme mort à l'intérieur en même temps, l'apparence et la face cachée de l'iceberg, une être d'une froideur calculée, calculateur, manipulateur comme peuvent l'être tous les criminels avec ici, une bestialité propre à vous donner des sueurs froides, des palpitations à vous faire soulever de votre siège, "Le tueur au bois" est clairement dérangé mais attention aux apparences, il est loin d'être le fou qu'on pourrait qualifier de prime abord, il faut vous faire à l'idée que dans cette terrifiante histoire, rien ne sera épargné aux enquêteurs, ni à l'experte affiliée.
Je trouve ce deuxième tome 2 encore plus addictif, encore plus inquiétant, il y règne comme un climat malsain, c'est une nouvelle enquête aux allures d'un travail de fourmi, déjà trouver l'identité des victimes n'est pas une mince affaire, personne n'a signalé leur disparition, comme il est dit dans la petite introduction, les victimes ont été enlevées, mises en captivité pendant quelque temps ailleurs que sur la scène de crime avant d'être mutilées, dépeçées et transportées dans le bois.

La psychologie du tueur est encore plus poussée ici, les chapitres alternent entre présent et passé, l'auteure prouve une nouvelle fois sa maîtrise du sujet, la psychologie d'un tueur en série avec ses démons intérieurs, ses crises de démence ou hallucinatoire, les différents modes opératoires et autres signatures qui peuvent orienter et se recouper sur les différentes scènes de crime, exploiter des indices, interroger l'entourage des victimes, tout cela est parfaitement orchestré.
Ce qui démarre comme un roman policier, la découverte d'une deuxième victime va accélérer la cadence et dicter le rythme du récit. Et qui va rapidement tourner de nouveau au thriller avec tout ce qu'un lecteur attend, du suspense, des surprises, des retournements de situation et surtout un dénouement une nouvelle fois terrible, d'une intensité et d'une sauvagerie à vous retourner l'estomac (sans jeu de mots).
Il faut avoir le coeur bien accroché, si vous aimez le genre, si vous aimez être saisi d'effroi, découvrir comment un tueur en série est "fabriqué", tout indique que ce genre de personne n'arrive pas au monde avec un ADN estampillé "futur serial killer" ou une étiquette collée à son front "future criminel en série, attention, j'arrive ...", vous découvrirez dans Le bois aux papillons une des réponses aus questions que vous vous êtes toujours posées, comment est-ce possible ? Qu'est-ce qui nous différencie de ces criminels ? Ce n'est pas un secret de polichinelle ou une hérésie que d'affirmer que tout le monde a le potentiel de nuire à d'autres, de faire du mal, d'apporter du malheur, de manipuler son entourage familier et professionnel pour arriver à ses fins, pour des raisons diverses ou motivations différentes, la frontière entre le bien et le mal est souvent ténue.
Même si le thème du serial-killer pourrait lasser, en saturer certaines ou certains, personnellement, je suis insatiable et toujours aussi à l'affût de nouveaux thrillers et de nouveaux auteur(e)s qui apporte chacun(e) une variante et une hypothèse ou des explications pertinentes et cohérents, ce qui n'est pas pour me déplaire et pour approfondir toujours et encore ses connaissance sur le sujet.
Le bois aux papillons rentre dans cette catégorie de roman qui ne vous laissera pas indifférent, une excellente variation sur le thème du serial killer qui va vous donner des sueurs froides par instant et vous saisir d'épouvante par ailleurs, Sandrine Pialat est une auteure à suivre, elle a su créer avec le personnage d'Eleanor Rise, une brillante aide complémentaire à l'enquête ainsi que l'inspecteur-chef, Jack Lewis.
Leur relation s'intensifie et se bonifie professionnellement mais pas que, il y a de l'électricité dans l'air dans ce 2ème opus, l'empathie à leur égard se renforce davantage, j'aime beaucoup l'évolution de leur attitude, leur vision des choses et de la vie en général, c'est un roman policier doublé d'un thriller à découvrir sans tarder, à lire d'une traite.
Vous serez rapidement conquis, happé par le tempo qui va crescendo, même si des retours vers le passé instructif et obligé pour apprendre, comprendre et réaliser, entrecoupent l'histoire, c'est inéluctable, enrichissant pour mieux s'activer et avancer jusqu'au ... dénouement.

Une auteure auto-éditée, Sandrine Pialat confirme avec Le bois aux papillons un talent indiscutable et désormais incontournable dans le monde du thriller, une écriture et un style vif et incisif.

La couverture ornée de papillons, de l'oeil du tueur et de l'horloge pour souligner le caractère urgent de la situation, une course contre le temps et surtout contre la montre est une belle réussite !!!
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