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Commentaire client

Commenté en France le 29 janvier 2021
1. Alex, le personnage principal ?

Dans le résumé, tu comprends tout de suite que tu vas suivre la vie d’Alex. Alors, sur le principe, je suis d’accord, mais finalement, pour moi, ce petit gugus est loin d’être le personnage principal. Pour moi, la star du roman c’est avant tout Dame Nature. Que ce soit à travers l’apiculture au début de l’histoire ou encore la botanique finalement, c’est bien plus la Terre que l’on découvre qu’Alex. En fait, on en découvre tant sur elle qu’elle devient vraiment un personnage à part entière.

Ce n’est que mon ressenti, mais Alex et tous ses proches ne sont finalement qu’une excuse pour faire avancer l’intrigue et j’ai l’impression que l’auteure a voulu nous partager l’histoire de la Terre plutôt que celle d’Alex. Et je trouve ça beau. Je sais pas, ça fait ressortir le côté curieux de l’enfant qui sommeille en moi. Cette petite fille qui demandait à son grand-père, occupé les mains dans le terreau : « Pourquoi tu fais ça ? Et pourquoi faut mettre les graines maintenant ? Et pourquoi… ». Ouais, j’étais une gamine assez chiante…

Pour moi, l’intérêt premier de ce roman c’est d’en apprendre plus sur le pouvoir des plantes et surtout sur l’aromathérapie. Alors… Je ne suis pas une experte dans le domaine, et si ça se trouve, j’utilise le mauvais terme en parlant d’aromathérapie. D’ailleurs Google dit que c’est spécifique à l’utilisation des HUILES aromatiques, mais bon, tu m’as comprise ! En gros la science pour laquelle plante = remède.

Alors, pourquoi teinter tout ça de fiction ? Un bon vieux bouquin de science aurait fait l’affaire ! Ouais, mais sans avoir un attrait particulier pour ce type de science, tu serais allé acheter un pavé sur le pouvoir des plantes, toi ? Non, ne mens pas ! En saupoudrant le tout de fiction, Catherine Secq permet à tous de s’intéresser au sujet et peut-être même de le découvrir pour certains. Elle rend accessible et intéressante une science qui… malheureusement doit parfois faire face à pas mal de préjugés.

2. Le récit d’une vie…

Mais il y a quand même de la fiction ! Et là encore, Catherine Secq a choisi un format assez original que j’avais déjà découvert avec Mélanie Daniel et son sublime roman Le Ring. Elle a choisi de nous raconter la vie d’Alex de ses vingt ans à sa quarantaine et ce en 180 pages environ. Du coup, forcément, tu survoles certaines périodes, tu vois le temps passer comme un film en accéléré.

C’est vrai que cela peu empêcher certains de s’attacher aux personnages, mais comme pour le roman de Mélanie Daniel, je trouve que Catherine Secq s’en sort très bien. Personnellement j’ai vraiment ressenti une attache pour Alex. Emma, par contre… Emma, je ne sais pas pourquoi, mais dès le début, je l’avais dans le pif. Mais finalement, détester ou aimer un personnage, ça revient au même : ça veut dire que l’auteur a réussi à le rendre assez réel pour nous provoquer des émotions à son égard.

Bref, à titre perso, je trouve que ce type de narration peut être un pari assez risqué puisqu’il apporte de gros risques face au côté attachants des personnages, mais pourtant, Catherine Secq a réussi l’exercice haut la main.

3. OK, on avait dit qu’on parlait pas polar, mais quand même…

Fais ce que je dis mais fais pas ce que je fais. Bon, je ne vais pas comparer ce roman à la célèbre saga de l’auteure, promis, mais c’est vrai qu’on retrouve un petit clin d’œil au polar. Parce qu’un roman uniquement basé sur un mec qui découvre une plante, ça peut être cool, mais ça manque un peu de piment, de rebondissements !

Eh bien, sans sombrer dans le complot ou l’espionnage à la James Bond, Catherine Secq a réussi à nous instaurer un petit suspens pas déconnant. C’est vraiment bien amené puisque finalement, le roman se veut quand même très réaliste, donc on ne pouvait pas partir dans une épopée épique où un pauvre petit scientifique doit se défendre contre le gros méchant, j’ai nommé BIG PHARMA ! Non, on reste dans un récit plausible voir, je pense malheureusement pour certains, assez courant : Monsieur tout-le-monde qui se fait avoir par une entreprise en leur vendant son idée.

4. L’après-lecture

Alors, finalement, qu’est ce que ça donne en tournant la dernière page ? Je trouve que Catherine Secq a réussi son pari. On en apprend beaucoup dans ce roman, que ce soit sur la nature en elle-même, sur l’utilisation des plantes, leur préservation, leur étude… Des sujets qui pourtant ne sont pas les plus bancables de la littérature.

Pour ma part, les plantes et moi… On s’aime pas trop. C’est-à-dire que je dois les pousser vers une forme de suicide, je pense, parce qu’elles ne survivent jamais longtemps avec moi. Je n’y comprends rien et je ne cherche pas non plus à y comprendre grand chose. Et pourtant, j’ai trouvé cette parenthèse assez intéressante !

Je vais pas mentir, je ne suis pas le public cible et pourtant, j’ai quand même apprécié la lecture parce que, même sans être une fan du vert, je reste une curieuse et dès que ça commence à m’apprendre des choses, moi, j’aime bien !

Bon, et ce côté littérature blanche ? Bah, j’avoue que je suis pas convaincue à 100% que ce soit ce registre là qui lui colle le mieux à la peau. Je comprends la démarche de l’auteure. Elle veut nous motiver à toujours nous relever et à croire en nos rêves, même lorsque cela peut prendre des années, mais pour moi ce n’est pas forcément le registre qui définit le mieux son roman. Je vais être honnête : Je ne saurais pas vraiment où le classer. Vraiment, cette prédominance du thème botanique… Bah ça le rend un peu inclassable ! (Je sens que j’ai été totalement inutile sur ce point. Si, si, n’essaie pas de me rassurer !)

5. PÉPITE OU PAS PÉPITE ?

Comme je disais, la Nature a une place omniprésente dans le roman et je pense qu’il faut un minimum d’attrait pour tout ce qui touche à la botanique pour être 100% dans le public visé par ce roman. Pourtant, pourtant… Les propos sont si bien expliqués et surtout accessibles que finalement, tout petit curieux peut succomber aux charmes de ce roman.

Bon, clairement, si tout ce qui est plante et nature te rebute, essaie même pas, parce que là, tu vas en manger de la plante ! Mais si ta curiosité est piquée et que tu veux découvrir ce petit monde sans te prendre la tête avec un manuel de science, c’est une bonne introduction en la matière.
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