Options d'achat

Prix Kindle : EUR 17,99

Économisez
EUR 7,01 (28%)

TVA incluse

Ces promotions seront appliquées à cet article :

Certaines promotions sont cumulables avec d'autres offres promotionnelles, d'autres non. Pour en savoir plus, veuillez vous référer aux conditions générales de ces promotions.

Envoyer sur votre Kindle ou un autre appareil

Offrir cet ebook

Offrir en cadeau ou acheter pour plusieurs personnes.
En savoir plus

Acheter et envoyer des ebooks à d'autres personnes

Sélectionnez la quantité souhaitée
Choisissez la méthode d'envoi et achetez l'ebook
Les destinataires peuvent lire l'ebook reçu sur n'importe quel appareil

Seuls des destinataires résidant dans votre pays peuvent récupérer un ebook offert. Les liens de récupération et les ebooks ne peuvent pas être revendus.

Quantité : 
Cet article dispose d’une quantité maximum de commande.

Envoyer sur votre Kindle ou un autre appareil

Partager <Intégrer>

Téléchargez l'application Kindle gratuite et commencez à lire des livres Kindle instantanément sur votre smartphone, tablette ou ordinateur - aucun appareil Kindle n'est requis. En savoir plus

Lisez instantanément sur votre navigateur avec Kindle Cloud Reader.

Utilisation de l'appareil photo de votre téléphone portable - scannez le code ci-dessous et téléchargez l'application Kindle.

Code QR pour télécharger l'application Kindle

Saisissez votre téléphone portable ou votre adresse e-mail

Traitement de votre requête en cours...

En cliquant sur « Envoyer le lien », vous acceptez les Conditions d'utilisation d'Amazon.

Vous acceptez de recevoir un SMS automatique d'Amazon ou en son nom à propos de l'application Kindle sur votre numéro de téléphone portable ci-dessus. Le consentement n'est pas une condition d'achat. Des frais de messages et de données peuvent s'appliquer.

Verdun: (21 février 1916) par [Paul Jankowski, Patrick Hersant]

Suivre l'auteur

Une erreur est survenue. Veuillez renouveler votre requête plus tard.


Verdun: (21 février 1916) Format Kindle

4,2 sur 5 étoiles 6 évaluations

Prix Amazon
Neuf à partir de Occasion à partir de
Format Kindle
17,99 €

Description du produit

Extrait

Extrait de l'introduction

Le 21 février 1916, dix-huit mois après le déclenchement de la Première Guerre mondiale, les Allemands attaquèrent les positions françaises au nord et à l'est de Verdun, inaugurant ce que Maurice Genevoix devait nommer la «bataille symbole de toute la guerre de 14-18». Car telle était bien, selon lui, la perception de tous les Français. Bataille de positions qui priverait l'assaillant d'une ancienne place forte sur la Meuse, déluge de shrapnels et d'acier, désolation, morts innombrables : tout cela devait conférer sa grandeur à Verdun, où chacun pouvait pressentir, avant même la fin des combats, la gloire posthume qui s'attacherait à la ville en ruine et à ses environs. En temps de guerre, certains lieux transcendent leur seule importance stratégique pour revêtir une dimension légendaire. Saragosse en 1808, Stalingrad en 1942-1943 ont valu à leurs défenseurs l'aura symbolique de bienfaiteurs de la nation ; il en va de même pour Verdun, où Français et Allemands sont morts en si grand nombre (près de trois cent mille hommes) que l'immense ossuaire édifié sur place après la guerre ne put accueillir qu'une infime partie de leurs dépouilles morcelées. Genevoix ne prend pas la peine de justifier sa formule : à quoi bon percer le halo consensuel dont se parait déjà la ville martyre ?
À première vue, le statut de Verdun n'a rien pour surprendre. Plus longue qu'aucune autre durant cette guerre, la bataille fit rage jusqu'en décembre 1916 au moins, les Français ayant alors repris la plupart des positions perdues en février. Mais les combats se poursuivirent au-delà de cette date, et Verdun en vint à incarner l'interminable et monotone saignée qui caractérise la guerre tout entière. Cette bataille défensive, que les Français n'avaient pas déclenchée, reflète leur position dans une guerre qu'ils n'avaient pas déclenchée non plus. Elle se distingue des autres en ce que les Français la menèrent sans aucune aide ; elle traduit par là une autre réalité : les Français perdirent bien plus d'hommes que leurs alliés sur le front occidental, leurs pertes totalisant près du double de celles des Anglais et plus de dix fois celles des Américains. A cette aune, Verdun apparaît donc bien comme une bataille emblématique.
Pourtant, si l'on porte sur elle un regard plus objectif, sa célébrité a de quoi surprendre. Verdun n'est pas Waterloo, ni Sedan, ni Koursk, ni Stalingrad, et ne constitue en rien une bataille décisive, l'un de ces moments qui voient un camp perdre la main de manière irrévocable. La bataille de la Marne connut une fin plus probante et mit plus franchement l'ennemi en échec. Il en va de même pour les contre-offensives alliées de 1918, qui devaient en outre inspirer les doctrines militaires du pays après la guerre, ce qui ne fut pas vraiment le cas de Verdun. Quant à l'importance stratégique du secteur, ceux-là mêmes qui y avaient cru tout d'abord finirent par en douter. Français et Allemands ne se remirent jamais des pertes subies à Verdun, mais il est vrai que tout est affaire de proportions dans une guerre : la bataille avait-elle affaibli un camp plus encore que l'autre ? Dans le courant de l'année, sur le front de la Somme, il s'avéra que la réponse à cette question était incertaine et le mode de calcul, difficile à déterminer. Verdun ne fut pas non plus l'épisode le plus meurtrier de la guerre et ne se distingue pas des autres par l'ampleur du carnage. La guerre de mouvement d'août-septembre 1914 dura moins longtemps mais fit bien plus de morts. Le taux des pertes françaises relevées lors d'offensives antérieures (en Champagne en 1915) et postérieures (dans l'Aisne en 1917) excède parfois celui des pertes subies à Verdun. Jules Romains dit avoir mis Verdun au coeur même des Hommes de bonne volonté, son roman-fleuve historique, «pour des raisons qui ne sont pas très difficiles à trouver» ; en réalité, ces raisons n'ont rien de flagrant, et l'on peine à justifier la prééminence de Verdun dans la guerre et dans le siècle. --Ce texte fait référence à l'édition paperback.

Revue de presse

C'est la France glorieuse qui est ici présentée. Trois " victoires ", en quelque sorte, mais aucune bataille où la France passe à l'offensive sans succès et au prix de pertes effroyables : l'Artois, la Champagne (1915), la Somme (1916), le Chemin des Dames (1917)... De tous ces jeux de mémoire, Jankowski est bien averti, et son Verdun cherche toujours à dégager l'affrontement de 1916 des mille couches interprétatives qui en font un lieu mythique de la mémoire nationale. Il montre surtout que des deux côtés, allemand et français, les intentions de départ de l'état-major n'étaient en rien de faire de Verdun un affrontement décisif et existentiel. (Nicolas Offenstadt - Le Monde du 26 septembre 2013) --Ce texte fait référence à l'édition paperback.

Détails sur le produit

  • ASIN ‏ : ‎ B00GXNLPP2
  • Éditeur ‏ : ‎ Editions Gallimard (26 novembre 2013)
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Taille du fichier ‏ : ‎ 4895 KB
  • Synthèse vocale ‏ : ‎ Activée
  • Lecteur d’écran  ‏ : ‎ Pris en charge
  • Confort de lecture ‏ : ‎ Activé
  • Word Wise ‏ : ‎ Non activé
  • Nombre de pages de l'édition imprimée  ‏ : ‎ 416 pages
  • Commentaires client :
    4,2 sur 5 étoiles 6 évaluations

À propos de l'auteur

Suivez les auteurs pour obtenir de nouvelles mises à jour et des recommandations améliorées.
Brief content visible, double tap to read full content.
Full content visible, double tap to read brief content.

Découvrir d'autres livres de l'auteur, voir des auteurs similaires, lire des blogs d'auteurs et plus encore

Commentaires client

4,2 sur 5 étoiles
4,2 sur 5
6 évaluations

Meilleures évaluations de France

Commenté en France le 20 février 2016
Achat vérifié
3 personnes ont trouvé cela utile
Signaler un abus
Commenté en France le 12 décembre 2018
Achat vérifié
Commenté en France le 2 avril 2016
Achat vérifié
Commenté en France le 22 décembre 2013
Achat vérifié
7 personnes ont trouvé cela utile
Signaler un abus
1000 PREMIERS REDACTEURS D'AVIS
Commenté en France le 9 décembre 2013
4 personnes ont trouvé cela utile
Signaler un abus