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Crédit Lyonnais: La Mascarade Broché – 12 février 2003

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Description du produit

Quatrième de couverture

30 octobre 1992, Genève. Faillite de la Sasea Holding: le groupe Crédit Lyonnais perd huit milliards de francs. Ses dirigeants n'auront de cesse de clamer qu'ils se sont fait escroquer et n'étaient au courant de rien.
Pourtant, « le Crédit Lyonnais était organe défait de la société faillie ». C'est ce que démontre le juge suisse, après 1 100 heures d'auditions, 2 500 pages de procès-verbaux, 18 commissions rogatoires. Il effectue même deux perquisitions au siège de la banque à Paris, mais la justice française se réfugiant derrière son ministre de tutelle - refusera de lui transmettre les pièces mises sous scellés.
Malgré deux mandats d'amener - infructueux - délivrés contre Jean-Yves Haberer et François Gille, qui traite le juge de « voyou », les deux hommes s'en sortent indemnes : après d'obscurs marchandages, le procès est « expédié » en deux jours et à huis clos... Un des protagonistes de l'affaire évoque aujourd'hui « l'offre généreuse du Crédit Lyonnais à la masse des créanciers »... Interrogé par l'auteur, le procureur de Genève reconnaîtra qu'il fallait préserver « l'intérêt public genevois »...
6 janvier 2003, procès à Paris. Le véritable volet « Sasea Holding » du dossier est largement occulté. Comme d'autres aspects d'ailleurs, ainsi qu'en témoigne l'auteur : il nous entraîne dans les coulisses, dévoile des tractations, montre comment se prenaient des décisions, y compris à Matignon... Pourtant, les ministres de l'époque sont absents du box des accusés...
Avec ce procès, le Crédit Lyonnais en a-t-il fini des tumultes ? Pas sûr, à l'heure d'être racheté par le Crédit Agricole. En effet, J.-L. Izambert nous révèle que la « banque verte » est en infraction avec la législation : moins d'une cinquantaine de caisses sur plus de 2 700 sont immatriculées au registre du commerce et des sociétés ! Quelle onde de choc peut provoquer une telle situation ?
Les autorités de tutelle qui - apparemment - n'ont rien vu, rien su et rien fait pour stopper le naufrage du Crédit Lyonnais, sont-elles de nouveau aveugles ?
À moins que l'on considère qu'en cas de besoin le contribuable sera toujours là pour payer ?...

Biographie de l'auteur

Spécialiste de l'investigation financière et bancaire, Jean-Loup Izambert est notamment l'auteur de Le Crédit Agricole hors la loi ? (Carnot, 2001). Pour cette nouvelle enquête, il s'est appuyé sur des témoignages et de nombreuses pièces de justice, dont la plupart n'avaient jamais été rendues publiques.

Détails sur le produit

  • Éditeur ‏ : ‎ Carnot (12 février 2003)
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Broché ‏ : ‎ 180 pages
  • ISBN-10 ‏ : ‎ 2912362555
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2912362551
  • Poids de l'article ‏ : ‎ 249 g
  • Dimensions ‏ : ‎ 13.7 x 1.9 x 22 cm
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À propos de l'auteur

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Diplômé de l’Ecole des Hautes Etudes Sociales, de l’Ecole des Hautes Etudes Internationales et de l’Ecole Supérieure de Journalisme de Paris, Jean-Loup Izambert a, depuis 1972, été successivement rédacteur, maquettiste, reporter, rédacteur en chef dans la presse régionale, spécialisée et nationale française. Il s’intéresse aux questions économiques, financière, politiques et sociales et exerce son métier en indépendant à partir de 1987. Il collabore régulièrement (1987 à 1995) à l’hebdomadaire VSD, au mensuel économique et financier du groupe Les Echos, à L’Humanité et le mensuel économique PME Affaires. Ses enquêtes menées sur les secteurs économique, finance, politique le conduisent à collaborer avec différents médias de plusieurs pays (Angleterre, Fédération de Russie, Finlande, Allemagne, Italie)

Il est le premier journaliste à pénétrer au coeur de l’Institut NAMI - l’un des centres de la recherche pure de la Fédération de Russie - dont il dévoile des projets futuristes (1990-1992). Il réalise dans la foulée le premier reportage sur Togliatti, le plus grand centre de production automobile européen (Fédération de Russie).

Il sera également l’un des tous premiers journalistes à dénoncer l’implication de quarante banques européennes dans le plus grand krach boursier de la place de Genève en 1995. Son enquête le conduit à publier son premier ouvrage sur la crise financière qui s’annonce: "Le krach des 40 banques" (1998). Préfacé par Paul Webster, correspondant du bureau de Paris du Guardian, son travail met à jour l’un des plus grands scandales financiers contemporains : quarante banques européennes sont impliquées dans le plus grand krach boursier de la place de Genève - 19 milliards de francs - sans qu’aucune d’entre elles ne porte plainte ! Remontant le travail des policiers de la haute finance et des magistrats suisses, l’auteur met en lumière les manoeuvres du clan élitiste et arrogant des anciens des grandes écoles françaises, de magistrats et de politiciens pour se protéger des enquêtes de la police et de la justice suisse.

Enquêtant sur le fonctionnement du groupe bancaire Crédit Agricole Société Anonyme, il révèle un gigantesque détournement de fonds organisé par les dirigeants au détriment des 5,7 millions de sociétaires propriétaires de la banque. Son investigation le conduit à écrire" Le Crédit Agricole hors la loi ?" (2001). Interdit en France à la diffusion jusqu’à l’entrée en Bourse du groupe bancaire et à la demande de ce dernier suite à une action judiciaire, le livre est traduit en russe et fait l’objet d’un film réalisé en 2002 avec la RTR, première chaîne d’Etat de la Fédération de Russie.

Au lendemain de la faillite du groupe Crédit Lyonnais, dans "Crédit Lyonnais, la mascarade" (2003) Jean-Loup Izambert décortique les liaisons entre dirigeants de banques, pouvoir politique et magistrature qui permettent de classer rapidement et dans une opacité totale la plus grande faillite d’une banque française.

Deux ans plus tard, il reprend son enquête sur le groupe Crédit Agricole Mutuel, révèle des montages illégaux de la privatisation du groupe sous couvert des autorités, dénonce un réseau de blanchiment au sein de la banque, apporte de nouveaux faits sur les questions de la gestion des sociétés coopératives de banque au niveau mondial et écrit "Les Démons du Crédit Agricole" (2005).

Jean-Loup Izambert est également l’auteur de la première enquête journalistique sur le fonctionnement des organisations internationales du système onusien dont la première partie sera publiée sous le titre de "Onu, violations humaines" (2003). La guerre déclenchée contre la République fédérative de Yougoslavie puis celle contre l’Irak par quelques Etats le conduisent à compléter son enquête par de nouvelles investigations sur les dessous de la politique internationale au sein de l’Onu et à écrire "Faut-il brûler l’Onu ?" (2004)

Parallèlement à cet engagement journalistique total, Jean-Loup Izambert mène une activité de conseil indépendant en Communication : développement de services Communication de collectivités territoriales, image de marque des hommes et des territoires, communication d’entreprise de grands comptes. Il intervient également dans la valorisation de métropoles régionales françaises et de PME avec le mensuel économique PME Affaires dont il sera rédacteur en chef. Il lance Top Alerte fin 2005, premier trimestriel de communication de crise.

Mais, chevillé à son « journalisme de terrain », il part pour le Maroc fin 2006 et reprend ses enquêtes sur les réseaux financiers internationaux et les filières islamistes sunnites. Il écrit ainsi, pratiquement dans le même temps, la fin de deux investigations menées sur plusieurs années :

- La première sur la crise économique et financière à laquelle il tente d’apporter réponse à la question essentielle : "Pourquoi la crise ?" Cet ouvrage publié en 2009 se distingue des livres publiés sur la crise en donnant la parole à des intervenants de tous milieux : dirigeants de sociétés transnationales, de banques et de sociétés financières, de transactions internationales, de cabinet d’audit, syndicalistes, magistrats, spécialistes français et anglo-saxons de l’organisation d’entreprise.

- La seconde, menée en plusieurs périodes de 1990 à 2011 sur les liaisons secrètes entre réseaux terroristes islamistes sunnites et services secrets d’Etats occidentaux. Il publiera ses premières investigations dans VSD, L’Humanité et L’Humanité Dimanche (1990 à 1993). Ce travail d’enquête le conduit à démonter les mécanismes de la préparation de la guerre contre la Libye et à écrire "Crimes sans châtiment" qu’il publie en 2013.

Puis, la sauvagerie de l’agression contre la République Arabe Syrienne le pousse a poursuivre ce travail d’enquête en dénonçant la complicité de cinquante-six dirigeants politiques et hauts fonctionnaires français au coeur de l’Etat qui, depuis les années quatre-vingt dix, ont, pour les uns protégé, pour les autres soutenus des individus liés aux groupes terroristes qui sèment la terreur en Syrie. Il publie alors des documents inédits à l’appui de ses accusations dans le tome 1 de "56 – L’Etat français complice de groupes criminels" (octobre 2015) et le tome 2 de "56 – Mensonges et crimes d’Etat" (fin juin 2017), tous deux chez IS Edition. Dans ces deux tomes Jean-Loup Izambert dénonce, preuves à l'appui par la publication de nombreux documents inédits, les 56 principaux dirigeants politiques et hauts fonctionnaires français qui, des années 1990 à 2017, ont soit protégé, soit soutenu des membres d'organisations terroristes.

Entre l’écriture de ces deux tomes, il publie "Trump face à l’Europe" (février 2017) dans lequel il décortique les guerres menées par les Etats-Unis contre le continent européen, dénonce le militarisme de l’Union européenne, présente l'Organisation de coopération de Shangaï et dresse un premier bilan de son activité.

Il s'intéresse à la crise sanitaire de la covid-19 et commence une série d'enquête avec l'écrivain polémiste Claude Janvier.

Le premier ouvrage de cette série d'enquêtes est publiée (décembre 2019) sous le titre "Le virus et le président".

Il mène alors de front l'écriture de la seconde partie d'enquête avec Claude Janvier et l'écriture d'une autre enquête: la dissimulation par l'OMS, les dirigeants de la Commission européenne et français des preuves scientifiques du médicament Ivermectine qui permet de soigner de la maladie covid-19 à tous les stades de la maladie. Ce nouvel ouvrage est publié (octobre 2021) sous le titre "Le scandale Ivermectine".

Plusieurs des reportages de Jean-Loup Izambert ont été publiés dans différentes langues (anglais, allemand, finnois, italien) et deux de ses ouvrages ont été traduits en anglais et en russe.

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